24/07/2009

ELECTRABEL: déduction d'emprunts fictifs

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Pendant que vous payez vos impôts, Electrabel ne paie rien

2e échappatoire

Pour encore faciliter la besogne d'Electrabel et de GDF Suez, le gouvernement belge a imaginé la "déduction de l'intérêt notionnel".

Une échappatoire fiscale qui ressemble vraiment à une évasion fiscale, mais pourtant tout ce qu'il y a de plus légal.

La technique fonctionne comme suit, Electrabel a un capital propre de 12,2 milliards d'euros.  Sur sa déclaration d'impôts, Electrabel peut faire comme si elle avait dû emprunter cette somme à la banque et, sur cet emprunt fictif, elle peut donc déduire les intérêts fictifs de ses impôts.

Combien cette technique rapporte exactement à Electrabel, on ne peut le déduire des chiffres annuels, mais cela doit se chiffrer à des centaines de millions d'euros. 

Les derniers chiffres détaillés datent de 2007.  A l'époque la "déduction de l'intérêt notionnel" et les autres échappatoires ont permis à Electrabel d'éviter de payer 497 millions d'euros d'impôts. 

Alors tous ensemble agissons contre ces gouvernants qui nous ruinent au lieu de faire payer les grosses entreprises

16/07/2009

ELECTRABEL- centrales nucléaires (suite) impôt NUL

Je vous disais qu'Electrabel évitait l'impôt grâce à des échappatoires/

 

La 1ère: Transfert de ses bénéfices vers la France

 

Les centrales nucléaires d'Electrabel engrangent un bénéfice net de presque 2 milliards d'euros par an.

Ces montagnes d'or sont transférées en France grâce à une technique très subtile.

 

Quand GDF Suez a acheté Electrabel, le géant français de l'énergie a parqué une grande partie de sa montagne de dettes chez la très rentable Electrabel: 29 milliards d'Euros.

Et c'est Electrabel qui rembourse cette dette colossale avec les bénéfices des centrales nucléaires belges.

En 2008, les intérêts s'élevaient à 1,2 milliard d'euros.

De ce fait, le bénéfice net en Belgique se mue en peau de chagrin, alors qu'au siège central à Paris, le tiroir-caisse tinte en permanence.

 

Extrait de Solidaire.be journal du PTB

 

la 2e échappatoire suivra......

01:41 Écrit par travaillons ensemble dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : electrabel, gdf suez, impot, echappatoire, dettes, centrales nucleaires |  Facebook |

10/07/2009

Vous payez l'impôt-ELECTRABEL: NON....

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Electrabel ne paie pas un centime d'impôt

 

Il faut le voir pour le croire.

Les comptes annuels d'Electrabel ne mentent pas.

 

Cette année, la plus grosse entreprise belge d'énergie du pays a payé zéro euro zéro centime d'impôt.

 

Les autres entreprises sont soumises au régime de 33,99% d'impôts sur leur bénéfice.

 

En pratique, les échappatoires fiscales sont si nombreuses que certaines entreprises ne paient rien... et reçoivent même encore de l'argent du fisc en retour.

 

A titre d'exemple ELECTRABEL récupère 94 millions d'euros d'impôts au lieu d'en payer.

 

Les échappatoires seront détaillées sur les prochains posts.

 

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Extrait de Solidaire.be

23:07 Écrit par travaillons ensemble dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : echappatoires, solidaire, impots, societes, fisc, electrabel |  Facebook |

25/06/2009

ELECTRABEL-Manipulations des prix

 

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Electrabel manipule le prix du courant

 

Facturer aux clients des droits d’émission pourtant reçus gratuitement, limiter sa propre production afin de réduire artificiellement l’offre… Electrabel ne recule devant rien.

Tom De Meester

 

Les pratiques douteuses d’Electrabel lui permettent d’encaisser un milliard d’euros par an, avec l’appui du « libre » jeu du marché.

La CREG, l’institution qui contrôle officiellement l’énergie, vient de filer un coup de semonce à Electrabel en sortant de nouveaux chiffres sur ses abus de pouvoir et sa manipulation du prix de l’énergie.

 

Electrabel magouille, et pas un peu en plus!

 

Première accusation : les droits gratuits de rejet de CO2 sont quand même facturés dans le prix de l’électricité par les producteurs d’énergie. Gain : 328 millions d’euros en un an. Seconde accusation : Electrabel sous-utilise sciemment sa capacité de production afin de gonfler artificiellement les prix du marché. Gain : « au moins 100 millions d’euros en un an », précise la CREG.

 

Il y a longtemps qu’Electrabel est soupçonné de manipuler le marché. Quand, fin 2007, Electrabel a mis à l’arrêt deux centrales nucléaires « pour entretien », le prix de l’électricité a grimpé d’un seul coup de 15 %. Mais, pour la première fois, la CREG a pu trouver en coulisse des preuves de ces pratiques régulières plus que douteuses.

Le ministre Magnette a commencé par laisser dormir le rapport pendant trois semaines mais il a fini par ordonner une enquête. De même, Febeliec, la fédération des consommateurs industriels d’électricité, envisage d’activer les démarches juridiques. Fidèle à sa tradition, Electrabel nie furieusement « toute insinuation ». Libre, le libre marché ?

Les vagues autour des manipulations de prix ont au moins le mérite de relancer le débat sur les bénéfices faramineux d’Electrabel. Combien de temps le gouvernement fédéral va-t-il permettre ces bénéfices illicites, estimés par les syndicats et les organisations écologistes à un milliard d’euros par an ? Reporter la charge du déficit budgétaire sur les familles tout en laissant GDF Suez hors d’atteinte, le gouvernement Van Rompuy va devoir user d’efficaces subterfuges pour qu’on y croit.

 

Le scandale permet aussi de ne plus éluder le débat sur le libre marché de l’énergie. Car, si Electrabel peut gonfler les prix artificiellement, c’est en premier lieu parce qu’il existe précisément un « prix marché ».

La libéralisation du marché de l’énergie a surtout provoqué la fin de la fixation du prix par l’État d’un besoin de base comme l’énergie, laissé au libre jeu de l’offre et de la demande.

 

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provient de ptb.be

23:10 Écrit par travaillons ensemble dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : energie, cout, electrabel, libre marche, manipulations |  Facebook |